vanfgalieni 

Rien ne va plus pour le régime dictatorial de Marc Ravalomanana. La débandade est telle que même le porte plume attitrée du dictateur Ravalomanana, et le dernier mohican des portes voix du racisme ambiant d’obédience Merina, Nasolo Valiavo Andriamihaja, (ou pour les suppôts : VANF) n’y échappe pas.

Ce lugubre personnage notoirement connu par son relent raciste, ne va pas de main morte pour défendre « l’indéfendable » système de malgachisation (donc de la Merinisation incomplète) imposé par la dictature malgache aux élèves de l’école primaire. Au lieu d’avancer des arguments sérieux pour appuyer sa « thèse », Nasolo Valiavo Andriamihaja a, au contraire, choisi d’attaquer ouvertement l’église catholique romaine tout simplement parce que celle-ci, à l’instar de la plupart des écoles privées de Madagascar, a osé refuser d’appliquer un système d’enseignement en langue malgache conçu dans la précipitation, pondu dans la hâte et appliqué dans un bordel pédagogique sans nom.

Manque de bol pour le raciste VANF, il a doublement raté son coup : d’abord, son texte pédantesque a été fait dans la langue de…molière. C’est-à-dire la langue des ceux qu’il prétend pourtant haïr et qu’il compte « éliminer » à travers, justement, cette « malgachisation bancale ». Ensuite, ce qui est pire, il tire son inspiration et fonde ses « arguments » sur la réflexion d’un certain…Gallieni Joseph Simon, ce gouverneur de la colonie française, qui a défait platement le royaume Merina en 1896 et a pu soumettre, sans guerre, Madagascar sous la colonisation française. VANF vient là de réhabiliter Clemenceau et ses amis, colonisateurs de Madagascar ; il vient  là de nous démontrer la « petitesse » de sa tête qu’il nous vante, à chaque fois et sans rire, plus grosse que la lune.

Car même en citant (named dropping oblige) le gouverneur Général Marcel Olivier (encore un colonisateur) sur le fait que celui-ci aurait “témoigné de l’efficacité de l’usage de la langue maternelle comme langue véhiculaire - aussi bien dans l’Indochine française qu’au Ghana britannique - “, VANF feint d’ignorer que c’est justement là où le bat blesse: la “malgachisation”, conçue en tant que simple “mérinisation”, n’est une “langue maternelle” que pour la seule ethnie Merina. Pour les autres peuples de Madagascar qui composent, en plus, la majorité de la population malgache, cette “malgachisation” là, telle qu’elle est conçue actuellement, n’est pas “leur” langue maternelle. D’où la nécessité absolue pour tout gouvernant sérieux et responsable d’entamer une étude approfondie sur la méthode de conception et d’enseignement de la langue malgache , avec une très large concertation nationale, avant d’envisager de la rendre effective.

Bref, ce « pétage » de plombs de VANF n’étonne pourtant plus. Cela devient même récurent dans le clan du dictateur Marc Ravalomanana où pullulent justement des personnes, du même acabit que VANF, qui sont atteint d’un inconfort intellectuel aigu et pour qui le repli identitaire devient, une sorte de « thérapie », mais dont la puissance sonore des conneries qu’elles débitent arrive encore à faire croire à certains esprits fragiles de prendre la vessie pour des lanternes. Comment, d’ailleurs, ne pas devenir finalement, fou et aliéné, lorsqu’on soutient un dictateur fou ou lorsqu’on se met, volontairement et par choix ethnique, à son service ?

Tout cela sont des signes avant coureur d’une grande déchéance pour un dictateur en agonie, et qui n’attend plus que son heure (le compte à rebours a déjà commencé) pour disparaître définitivement du paysage politique malgache.  Pour le grand bonheur de la population malgache qui en a plus que marre de ces racistes qui gouvernent le pays.

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